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Nous sommes heureuses de vous accueillir sur le site web de la Congrégation. Vous y découvrirez le don que Dieu a fait à l’Eglise par Marie-Thérèse de Soubiran, notre Fondatrice. Un don coloré par une forte spiritualité ignatienne et eucharistique.

Vous y trouverez des aspects du charisme vécus aujourd’hui par nos Sœurs, appelées à être des femmes d’espérance dans un monde en quête de sens. Un don à partager… avec nos Associés et collaborateurs…

Un don à partager avec vous !

Pensées de Marie-Thérèse de Soubiran

Qu’est-ce qui peut résister à la douceur et à la force de la voix du bon Dieu ? Je dis « oui » et mon âme demeura trempée de force et de vigueur ((Amour et Miséricorde VIII)

Ô richesse du moment présent que vous êtes infinie car vous contenez mon Dieu ! (1878)

Sans la grâce, nous ne pouvons rien, mais avec elle tout nous est possible et la prière humble nous l’obtient de vous ; ô mon Dieu. (Amour et Miséricorde XII)

Notre Seigneur Jésus-Christ est par excellence mon adoration, ma reconnaissance, mon amour, mon obéissance ; en lui et par lui, son Père est servi et aimé. (17.03.1881)

Prier, c’est recevoir la vie à flots (1875)

C’est dans la prière et par elle que s’établissent et s’entretiennent les rapports de famille entre Dieu et l’ouvrage de ses mains. (1875)

Seigneur, mon Dieu, tout est bien. Tout sera bien toujours, dès lors que Vous le trouverez bon. Mais soutenez ma faiblesse. (Sept 1886)

J’ai toutes choses en Jésus-Christ notre Seigneur. Il est mon Chef. Je suis réellement un de ses membres… Sa vie, si sainte, si grande, absorbe la mienne. (19.11.1879)

Il m’a ouvert un chemin spacieux parce qu’il m’a véritablement aimée (1874 cf. psaume 18)

Dans les mains de mon Dieu, je suis comme un tout petit enfant, sans inquiétude…Avec Dieu, vivre en famille d’une manière actuelle et permanente. (15.7.1880)

Seigneur mon Dieu, c’est vous qui avez tout fait, tout conduit. C’est votre bonté et votre toute puissance qui ont pourvu à tout. (1881)

Le bon Dieu daigna me reprendre dans ses bras, me réchauffer lui-même dans son sein. Je repris en lui une nouvelle vie (Amour et Miséricorde V)

Dans une foi vive et confiante, pour ce qui reste à faire, Seigneur, je vous en remercie comme si cela était déjà fait. (12.02.1881)

Ô mon Dieu ! Vous êtes bonté, amour, et cela pour tous. Vous ne faites acception de personne, tous, quelles que soient leurs misères, ont accès auprès de vous. (6.1.1881)

Vous aimez vos indignes créatures pour la seule raison qu’il vous plaît de les aimer et qu’elles sont l’ouvrage de vos mains. (Amour et Miséricorde XII)

Mon Soleil c’est Dieu…Si j’ose me tenir près de Lui, si j’y reste doucement sans m’agiter, Il me purifiera, me réchauffera, me guérira. (1868)

Dieu veut la coopération du moment présent, lui abandonnant le succès à l’heure qu’Il a marquée. Ainsi c’est avec Dieu vivre en famille, à deux. (12.4.1880/11.05.1881)

Dieu m’attire à Lui tendre les bras avec confiance et tendresse, à aller à Lui comme à mon principe, ma fin, ma souveraine béatitude. (16.9.86)

J’ai pour Dieu, la confiance de l’enfant dans les bras de la plus tendre des mères. J’attends tout de Lui. (1880)

Instant présent, je veux enfin m’écouler tout entière en vous, car vous contenez mon Dieu. (1878)

Le soleil luit à chaque instant, si j’ose l’aimer et le regarder, je recevrai le secours, la mémoire, la parole ; tout oser avec mon Soleil. (1868)

Notre Seigneur supplée à tout en moi… Me tourner sans cesse avec foi vers ce foyer de vie qui est en moi. Laisser sa vie circuler en moi… (8.3.1882)

Dieu m’attire à Lui tendre les bras avec confiance et tendresse, à aller à Lui comme à mon principe, ma fin, ma souveraine béatitude. (16.9.1886)

Mon âme surabondait de joie de n’avoir que son Dieu. (1874)

Autant qu’il dépendait de moi, je me fis pauvre avec Jésus-Christ pauvre (5. 1864)

Aimer s’apprend en aimant, vivre de foi s’apprend en se tenant devant Dieu, sans aucun égard à tout le reste. (11.1879)

Confier sa vie à Dieu c’est compter sur son amour, Compter pleinement sur toutes les tendresses de cet amour infini. (11.5.1881)

Sa divine bonté sollicitait mon cœur à le suivre, à aller avec lui… et je dis « oui » car qui peut résister à son amour (2.3.1874)

Celui qui met sa confiance en Dieu est fort de la force même de Dieu, qui lui est appropriée pour ainsi dire. (27.4.1881)

Que vous rendrai-je, Seigneur ? Sinon vous-même à vous-même ? Et puis toujours, désormais, j’aurai confiance en vous seul ! (14.01.1881)

Ô mon Dieu, daignez élargir mon cœur. Faites que, quittant ses petits et mesquins intérêts, dans votre amour, en Jésus-Christ et par Lui, il embrasse le monde entier. (02 1882)

Dieu m’est présent sans cesse avec tout son amour, toute sa tendresse, avec sa toute puissance. (6/3/79)

Dieu est la source de tout bien. L’homme n’est que le canal qui reçoit quelques gouttes de cette source divine pour lui et ses frères. (6.3.1879)

La bonté divine a été montrée à mon âme comme une mer immense qui tire de son sein, cette multitude qui vient au monde. (6.3.1879)

Se tenir devant Dieu, c’est exposer son âme, ses puissances, son être tout entier, aux ardeurs de son amour. (12.11.1879)

Toujours, toujours, toujours, je croirai en votre amour, en votre toute puissance infinie pour moi et ceux que j’aime. (12.02.1881)

Comme une petite main est dans une grande ; ainsi, en notre Seigneur, j’aurai toute force pour la maladie, pour la mort même. (14.9.1880)

Confier sa vie à Dieu, c’est lui confier les évènements et leur conduite, les secrets de douleur et de joie (11.5.1881).

Je ne chercherai pas à éviter mes souffrances… Je dirai : C’est Dieu qui me travaille par ses épines… Je dirai : c’est mon Dieu, Lui, le premier a été couronné d’épines. (12.10.1882)

Dieu m’aime avec sa toute-puissance infinie. Il m’aime d’un amour individuel, actuel, permanent. Il m’aime gratuitement parce que son cœur divin est plus vaste que le mien. (12.11.1886)

Mon Soleil, c’est Dieu…Mes fautes ne le fâchent pas, ne diminuent pas son amour. (1868)

J’ai connu que Jésus-Christ m’a aimée. Je l’ai connu dans l’histoire de ma vie que son amour ne cesse d’écrire dans mon cœur depuis ma naissance. (12.11.1886)

Les plus grands actes extérieurs, par eux-mêmes, ne sont rien. La beauté de l’âme est tout intérieure, parce que sa beauté est son Dieu vivant et régnant en elle. (20.11.1879)

L’infini, l’éternel, l’immuable amour de mon Dieu est mon refuge et mon assurance. (25.10.1880)

Comme une plante exposée aux ardeurs du soleil entre en relation avec lui, ainsi, devant Dieu, notre âme aussitôt entre en relation d’amour avec son Dieu. (12.11.1879)

Seigneur je vous confie ma vie ! (11.05.1881)

Je passe, je passe ; je suis étrangère faisant le plus de bien possible au moment présent et non avant et après. (15.08.1881)

Que chacune de nos actions, chacune de nos pensées soient une flèche d’amour dans le cœur de Dieu. (1873)

Jésus-Christ est venu pour être notre planche de salut. Il fortifie notre faiblesse… il a goûté le premier à toutes nos douleurs et nous rassasie de son amour. (6.3.1879)

Notre Seigneur, m’a traitée comme une tendre mère qui, prenant son enfant dans ses bras, lui enlève tout, pour que le petit ne regarde qu’elle. (1875)

Si nous pouvions connaître le rang que chacune occupe dans le cœur de Dieu, nous lui donnerions la même place dans le nôtre. (1866)

Dans une foi humble, je regarde en face votre bonté infinie ; et je crois tout possible, attendant tout de Vous ô mon Dieu. (14.10.1881)

Ce qui seul appartient à l’homme, c’est de se mettre par son humilité, à même de recevoir et de donner de ce qu’il reçoit à ses frères. (6.3.1879)

De toute éternité, Dieu a pensé à moi… avec bienveillance et amour ; il y pense encore de même (12.11.1886)

Oui, mon Dieu, c’est Vous qui avez tout fait . Pour ce qui reste à faire, je Vous en remercie comme si cela était fait. (12.2.1881)

Adorer sans les comprendre les desseins de Dieu, sûre que, si nous le laissons faire, Il tire pour nos âmes le bien du plus grand mal. (8.4.1880)

Notre Seigneur Jésus-Christ est, lui, le trésor de la terre. Il est, lui, la perle vivifiante de l’humanité ! (12.10.1880)

La prière est la seule chose compacte ici-bas, la seule qui ne vacille pas et qui porte secours dans la détresse. (1875)

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